Le 31 juillet 1955, LE CELLIER a adopté ses armoiries : "De gueules à la grappe de raisin d'or, accostée de bourdons de pèlerin, soutenue d'une burelle ondée, le tout d'argent, au chef d'hermine » La grappe de raisin symbolise la fidélité de la commune à la culture de la vigne, la burelle ondée rappelle la Loire et les deux bourdons de pèlerin les prieurés de Saint Méen et de Saint Philbert dont une partie des bâtiments existent encore et qui sont à l'origine de la commune. Le chef rappelle l'appartenance à la Bretagne.
LE CELLIER prend son origine dans le mot CELLARIUM. Il semblerait qu'un cellier se trouvait implanté près du lieu de culte de l'époque, probablement situé à Vandel. Ceci s'explique assez bien car les coteaux étaient couverts de vignobles.
Le passé, très ancien, n'a pas laissé beaucoup de traces profondes, si ce n'est par la légende ; légende qui prête à Saint Méen le pouvoir de terrasser le dragon, ce qu'il fit «en luy nouant son estole au col et le mena ainsi comme beste domestique jusqu'au bord de la rivière Loyre où, de la part de Dieu, il le précipita devant tout le peuple».
Une chapelle du XVIIIème siècle témoigne de cette légende.
Le seigneur du lieu était celui de Clermont ; l'actuel château fut construit entre 1642 et 1649.
Beaucoup plus récent, début XIXème siècle, les Folies Siffait, actuellement en restauration sont édifiées à l'emplacement de ce qui fut un des plus anciens lieux du CELLIER : Castel Guy.
Jusqu'à l'avènement du chemin de fer, au milieu du XIXème siècle, la Loire était la voie de communication la plus utilisée. Sur le bord du fleuve, les cales de la Saulzaie , de Clermont et des Mazères témoignent encore de ce passé récent. Nous les retrouvons intactes servant à l'accostage des bateaux. Partant de celles-ci nous découvrons des chemins qui pénètrent au cœur du pays et qu'autrefois sillonnaient gens et attelages chargés de barriques ou autres produits du terroir.